Retour sur la retraite spirituelle à Timadeuc des Groupes David et Jonathan de l’Ouest

Décidément, ça marche fort, les week-end dans l’Ouest !

Après celui du mois d’août orienté détente puis celui de Noël en Mayenne, nous voici cette fois dans le Morbihan, accueilli-e-s par les frères cisterciens de Timadeuc. Au cœur de la Bretagne, au cœur de l’Eglise lis-je sur le site internet. Eh bien on peut dire qu’ils sont accueillants, ces frères, avec les 26 DJistes et aparenté-e-s que nous sommes ! Un lieu habité, c’est sûr.

A quoi l’ai-je senti ? A la façon dont frère Luc plante son regard dans tes yeux, visage souriant, rire généreux, tutoiement de rigueur. A la préoccupation qu’ils ont, lui et les autres, de notre bien-être, de la réussite de notre retraite.

Le silence donne de l’épaisseur à la moindre chose. Celui de l’église avant les offices me ramène à mon essentiel. Nos repas taiseux nous rendent plus proches les un-e-s des autres. Reliés au point que parler n’est plus nécessaire. Et le service ressemble à une pièce de musique ou de danse minutieusement orchestrée, chacun-e se restaure recueilli-e et sait son rôle dans la partition. Il y a là me semble-t-il quelque hommage, une action de grâce peut-être ?

Une présence qui se retrouve dans nos trois ateliers animés par Denis. Merci particulier pour ce moment autour de « Bible et homophobie, pouvoir répondre ». L’instruction, la connaissance du contexte des écritures, la prudence des interprétations font rejaillir le message d’Amour que j’ai souvent cru perdre dans mon Eglise.

Je reste encore émerveillé par la façon dont le groupe a improvisé la veillée du samedi. Rien de prévu et pourtant voilà : qui un poème, qui un partage, qui une histoire ou un refrain… et la veillée se bâtit d’elle-même. Ca me rappelle comme nous avions écrit un psaume l’été dernier, en se passant le crayon, comme ça, mine de rien…

Des moines qui citent sans trembler David et Jonathan au cours des vêpres, pour que toute l’assemblée partage notre prière. Des moines qui invitent Christophe à faire une lecture lors de la messe dimanche et Myriam à préparer l’Eucharistie. Des moines qui prient pour les jeunes et les dangers du net et des réseaux sociaux. Des moines qui nous engagent à faire de nos manques une ressource. Et qui nous accueillent autour de l’autel pour la communion. Au cœur de la Bretagne, au cœur de l’Eglise. Oui. Au cœur du monde aussi.

Déjà des idées naissent pour un prochain week-end spi : partager davantage ce que chacun-e a vécu en participant aux offices. C’est vrai que moi, je ne me suis pas levé à 3h45 pour les vigiles. J’étais en communion avec mon matelas.  Mais certain-es, oui ! Demander à un frère de donner son témoignage de vie etc…

Merci à toutes et à tous et… rendez-vous bientôt alors ?

E.G.C, D&J Finistère

 

Retraite Groupes de l’Ouest David et Jonathan 8 au 10 mars 2019 à Timadeuc

Les Groupes David et Jonathan de l’Ouest ont participés à une retraite en l’Abbaye de Timadeuc du 8 au 10 mars 2019.

Partages avec les Moines des différentes cérémonies, Laudes, Messes, None, Vêpres et Complies. 3 atelier ont complétés cette retraite.

1- « la Bible, comment appréhender ce livre et ses particularités ? »

2- « Temps d’échange et de partage, le Prochain, la bible et moi »

3- «  »Bible et homophobie, pouvoir répondre »

 

Les organisateurs de la réunion du Forum européen des groupes chrétiens LGBT à Erevan, en Arménie, contraints de l’annuler en raison de menaces de violences et de mort

Les organisateurs de la réunion du Forum européen des groupes chrétiens LGBT à Erevan, en Arménie, contraints de l’annuler en raison de menaces de violences et de mort

Les organisateurs de la réunion du Forum européen des groupes chrétiens LGBT à Erevan, en Arménie, contraints de l’annuler en raison de menaces de violences et de mort

Le Forum européen des groupes chrétiens LGBT et l’ONG humanitaire « Nouvelle Génération » (Erevan, Arménie) sont contraints d’annoncer l’annulation de la réunion des groupes chrétiens LGBT d’Europe orientale et d’Asie centrale qui devait avoir lieu à Erevan du 15 au 18 novembre 2018. Nous sommes profondément préoccupés et déçus que la violence politique, les menaces de mort et le vandalisme contre les personnes LGBTI constituent une véritable menace contre la sécurité de nos participant-e-s.

Le contexte de cet événement

Les réunions des groupes chrétiens LGBT d’Europe orientale et d’Asie centrale se sont tenues depuis 2004 dans différents pays de la région (Ukraine, Russie, Estonie, Moldavie, Roumanie). Cet événement rassemble entre 60 et 70 personnes LGBTI, croyant-e-s, militant-e-s, personnes consacrées et psychologues pendant plusieurs jours d’échanges intensifs en réseau, de partage et de prière. Erevan en Arménie a été choisie en septembre 2017 pour accueillir l’édition 2018.

Des menaces de violences et de mort contre le Forum

Ces derniers jours se sont toutefois produits une série d’actes homophobes et extrémistes en Arménie contre cet événement. Afin de maximiser leurs chances aux prochaines élections, les partis politiques qui sont dans l’opposition depuis la révolution d’avril 2018 ont mobilisé et radicalisé l’aile droite conservatrice du pays contre les groupes de militant-e-s qui arrivaient à Erevan pour le Forum.

Ces extrémistes ont accès à des moyens qui vont bien au-delà de ce à quoi nous pouvions nous attendre. L’ONG humanitaire « Nouvelle Génération » a été obligée de suspendre son activité, la voiture de son directeur a été vandalisée, et ses membres poursuivis par des agresseurs espérant découvrir le lieu de la réunion du Forum. Les participant-e-s du Forum ont reçu des menaces de mort de politiciens et d’extrémistes armés qui espèrent devenir des « héros de la nation » en assassinant des personnes LGBTI. Des touristes étrangers ont été battus dans la semaine qui précédait le Forum après été pris pour des participant-e-s. Les membres de la communauté LGBTI locale craignent pour leur sécurité et celle de leurs proches. La protection offerte par la police est insuffisante.

A la lumière de ces informations, le Forum européen et « Nouvelle Génération » ont décidé d’annuler la réunion cette année, malgré le travail important et méticuleux de l’équipe d’organisation, locale et internationale, à laquelle nous sommes immensément reconnaissants. Nous souhaitons exprimer nos profonds regrets et notre peine de devoir prendre une telle décision. Nos réunions ont toujours été des lieux paisibles et sûrs, et nous n’avons jamais cherché une implication dans les élections ou la vie politique locales. Notre seul souci a été l’observation des droits humains dans le pays d’accueil.

Une réponse inappropriée du Gouvernement arménien

Outre notre appel à une enquête rapide et transparente sur les délits de discours de haine, d’incitation et d’actes de violence des radicaux arméniens d’extrême-droite, nous voulons aussi exprimer notre profonde déception du Gouvernement arménien actuel. La récente révolution « d’amour et de solidarité » a amené avec elle les promesses d’une véritable démocratisation. Pourtant, le Gouvernement n’a fait aucun progrès pour mettre les droits humains des minorités à son programme. Il n’a offert aucun soutien au Forum et a privilégié son programme politique sur la protection de cette réunion pacifique. Il apparaît complice du mal que nous avons subi.

Un appel au respect des droits humains

Un long chemin vers la démocratie reste à parcourir pour l’Arménie, pays membre d’institutions des droits humains telles que le Conseil de l’Europe, et nous appelons ses dirigeants à se souvenir que le respect et la protection de tous ses citoyens est une condition sine qua non. Nous croyons en la sagesse et la gentillesse du peuple d’Arménie et nous sommes solidaires de leurs combats. Nous voulons rappeler à tous, spécialement en Arménie, qui est justement le premier pays chrétien de l’histoire, que la violence n’est pas au nombre des valeurs chrétiennes, alors que la tolérance, l’amour, le respect, la diversité et la solidarité le sont.

Travailler à un avenir meilleur

Malgré la regrettable annulation de cette réunion, nous continuerons à soutenir les personnes LGBTI croyant-e-s d’Europe orientale et d’Asie centrale, et nous réaffirmons fermement notre engagement d’avoir une présence dans ces régions dangereuses pour les personnes LGBTI. La réunion aura lieu l’année prochaine dans un pays encore indéterminé. Notre combat pour un monde meilleur pour les gens quelle que soit leur orientation sexuelle ou leur identité de genre continuera, et notre communauté arc-en-ciel de personnes croyant-e-s continuera de s’épanouir, unie dans l’amour de Dieu et dans l’espoir de la tolérance et du respect de la dignité et des droits humains partout dans le monde.

Soutenez notre appel et priez pour nous !

Nous appelons toutes les institutions démocratiques et des droits humains à soutenir ouvertement notre appel contre cette situation et à le faire savoir au Gouvernement arménien.

Nous appelons aussi toutes les Eglises, communautés religieuses et de croyant-e-s à consacrer un temps de prière le 18 novembre 2018, jour de clôture du Forum annulé, pour les personnes LGBTI d’Arménie, leur sécurité, leur liberté et leurs droits.

A propos de l’ONG humanitaire « Nouvelle Génération »

L’ONG humanitaire « Nouvelle Génération » a été fondée en 1998. Sa mission est de promouvoir l’égalité des droits, la justice, la diversité, la dignité et le bien-être à travers la protection des droits humains. Ses activités visent à les promouvoir dans la société, ainsi que la protection de la santé, l’accès aux soins et à la prévention du VIH, en fournissant une assistance matérielle et immatérielle aux personnes et aux organisations légales, et par des initiatives sociales effectives.

Lien vers le Forum européen des groupes chrétiens LGBT -> lien

 

PMA pour toutes les femmes : réaction de David & Jonathan à la déclaration de la Conférence des Evêques de France

Paris, le 23/09/2018

 

La Conférence des Evêques de France a publié le 20 septembre 2018 un texte « Respectons la dignité de la procréation ! », dont notre association regrette à la fois la forme et le fond. David & Jonathan, association LGBT chrétienne ouvert à toutes et tous, s’est en effet engagée dans le débat sur l’ouverture de la PMA à toutes les femmes (lien).

Dans un contexte de défiance grandissante à l’égard de l’Eglise catholique qui peine à gérer la crise des abus sexuels sur mineur au point de menacer son équilibre et sa crédibilité, la CEF n’a-t-elle pas d’autre priorité que de publier un manifeste de 120 pages sur un sujet qui concerne d’abord l’Etat et l’évolution des lois républicaines ?

Les catholiques, et d’abord le premier d’entre eux, le pape François, appellent de leurs vœux une « saine et effective transformation » de l’Eglise. Au lieu de cela, la CEF publie un long texte basé sur des concepts abstraits et dogmatiques sur la PMA, qui, à aucun moment, ne tient compte du vécu des personnes concernées et de la réalité des familles homoparentales et des enfants qui y vivent.

Comment une assemblée constituée exclusivement d’hommes d’Eglise pourrait-elle juger d’une réforme politique et juridique, qui concerne d’abord et avant tout les femmes ? Dans cette déclaration, la CEF se contente de « regarder du balcon », comme le dénonce pourtant le pape François lui-même, au lieu d’engager une vraie démarche d’écoute à partir du vécu des personnes.

Le texte de la CEF, qui confond sans cesse les notions de père et de géniteur, fait de la présence d’un homme la condition sine qua non d’une famille équilibrée. Ce discours est une violence faite à toutes les familles qui, de manière choisie ou non, n’entrent pas dans ce schéma.

Pour se construire et pour grandir, les enfants ont besoin de trouver autour d’eux des référents masculins et des référents féminins. Dans les familles homoparentales comme dans l’immense majorité des familles, ces référent.e.s ne sont pas uniquement et exclusivement les parents de l’enfant. La majorité des études montre qu’il n’existe aucune différence notable entre des enfants élevés dans des familles hétéro et homo-parentales. Comme d’autres, nous constatons que ce qui construit l’enfant est de l’élever avec amour et vérité.

Le texte, enfin, agite la menace d’un « eugénisme » qui ne correspond à aucune réalité médicale et légale, ni en France dans la gestion actuelle de la Procréation Médicalement Assistée, ni dans les pays où la PMA est ouverte à toutes les femmes et où elle est définie et encadrée par la loi.

Alors que de nombreux.ses croyant.e.s, des prêtres, et même certains évêques, sont beaucoup plus ouvert.e.s et à l’écoute des débats sociétaux, nous invitons la hiérarchie catholique à sortir d’une vision autocentrée faite de dogmes qui stigmatisent les personnes, et au contraire à s’ouvrir, à reconnaître, et à valoriser la diversité qui fait la richesse de la communauté chrétienne.

 

Le bureau national de David & Jonathan

 

L’Église catholique contre l’extension de la PMA : « Une vision rétrograde »

Alors que mardi 25 septembre, le Comité consultatif national d’éthique donnera son avis sur les conclusions des états généraux de la bioéthique, la Conférence des évêques de France a publié, jeudi 20 septembre, un texte contre une extension de la PMA à toutes les femmes, célibataires et en couple. Marianne Berthet-Goichot, catholique pratiquante, a eu recours à la PMA avec sa compagne. La porte-parole de l’association LGBT chrétienne David & Jonathan dénonce, vendredi sur franceinfo, la position de la Conférence des évêques de France sur la famille.

franceinfo : Que vous inspire la position de la Conférence des évêques de France ?

Marianne Berthet-Goichot : Nous contestons la vision restrictive de la famille que veut défendre la Conférence des évêques de France. C’est une vision rétrograde, du tout naturel, qui nous ramène plus de 40 ans en arrière. Nous nous interrogeons sur les raisons de cette attaque en règle aujourd’hui, de toutes les techniques d’aide à la procréation qui pourtant existent en France depuis plus de 30 ans.

Pour la CEF, il ne peut y avoir d’égalité entre un couple hétérosexuel et homosexuel. Qu’en pensez-vous ?

C’est totalement faux. En disant ça, les évêques considèrent que la PMA aujourd’hui est uniquement destinée à régler un problème médical. Or, lorsque un homme qui est en couple avec une femme ne peut avoir d’enfant à cause d’un problème de stérilité et qu’ils font appellent à une PMA, la PMA ne va pas résoudre le problème de stérilité de cet homme. La PMA répond à un désir sociétal de construire une famille malgré cette infertilité.

La CEF évoque aussi l’importance de la référence paternelle. Existe-t-elle dans une couple de femmes ?

La Conférence des évêques de France fait une confusion entre le géniteur et le père. Nous, on conteste cette vision. Pour nous, il ne suffit pas de donner un gamète ou donner vie à un enfant pour devenir un père. La référence masculine d’un enfant est beaucoup plus large que la simple figure du père. Dans le cas du couple de femmes, l’enfant a des référents masculins, a des personnes auxquelles il peut s’identifier et grâce auxquelles il peut se construire. La CEF se base sur une vision très restrictive de la famille, dans une cellule familiale restreinte qui est complètement éloignée de la réalité aujourd’hui.

Peut-on débattre sereinement de ce sujet aujourd’hui dans l’Église catholique ?

On regrette que la parole de l’Église soit complètement verrouillée. On a une déclaration qui apparemment serait signée par tous les évêques. Or, l’Église est incapable d’organiser un vrai débat en son sein sur ce sujet. On sait très bien que tous les évêques n’ont pas la même perception, la même compréhension des enjeux et la même sensibilité aux témoignages que nous pouvons apporter de la réalité de nos familles. L’Église se dit dans une position d’écoute, mais elle est incapable d’organiser un réel débat. Ils font référence au tout naturel et ils critiquent le fait d’avoir un projet parental.

Marianne Berthet-Goichot, porte-parole de l’association LGBT chrétienne David & Jonathan, a estimé, vendredi sur franceinfo, que l’Église catholique était « incapable d’organiser un vrai débat en son sein » sur la Procréation médicalement assistée.

Lettre ouverte – Déclaration du Pape François : quelles leçons en tirer ?

Paris le 1er septembre 2018

Le dimanche 26 août, dans l’avion qui le ramenait d’Irlande le pape a répondu à un journaliste qui lui demandait ce qu’il dirait à des parents dont l’enfant s’avère homosexuel « Je leur dirais premièrement de prier, ne pas condamner, dialoguer, comprendre, donner une place au fils ou à la fille. […] Quand cela se manifeste dès l’enfance, il y a beaucoup de choses à faire par la psychiatrie, pour voir comment sont les choses. C’est autre chose quand cela se manifeste après vingt ans. […] Je ne dirai jamais que le silence est un remède. Ignorer son fils ou sa fille qui a des tendances homosexuelles est un défaut de paternité ou de maternité ».

Le “verbatim” diffusé le soir-même par le Vatican omet le mot « psychiatrie », et c’est heureux, mais la maladresse du pape questionne nombre de personnes LGBT et de chrétien.ne.s sur les leçons à en tirer. En effet, cette maladresse renvoie à des courants de pensée réactionnaires de l’Eglise catholique

.Si la prière, l’écoute, le dialogue et la place accordée dans la famille nous semblent des conseils judicieux, le recours à la psychiatrie pour les enfants est totalement inapproprié et inacceptable. Il suppose que l’orientation homosexuelle relève de la maladie et qu’elle peut être « guérie » par un suivi psychologique voire des soins psychiatriques. Or cela est faux et nous connaissons nombre de personnes dont les vies ont été saccagées par ces tentatives vaines de pseudo-guérison via des procédures psychiatriques, des exorcismes ou des recours à d’autres pseudo-thérapies, notamment pour les plus jeunes, toutes aussi violentes que vaines. L’homosexualité a d’ailleurs été retirée depuis 1990 de la liste de l’OMS des maladies psychiatriques. Une fois de plus, ce type de propos ne permet pas de considérer que l’Eglise catholique est un interlocuteur crédible des pouvoirs publics sur les questions de sexualité.D’un côté nous saluons les efforts que le pape déploie pour que les personnes LGBT soient moins rejetées dans l’Eglise catholique, notamment avec sa déclaration « qui suis-je pour juger ? » lancée en 2013 à son retour des Journées mondiales de la Jeunesse au Brésil, ou avec l’exhortation apostolique Amoris Laetitia [en faveur de l’amour dans les familles], qui appelle à un accueil respectueux des personnes homosexuelles

.

De plus des groupes d’accueil inclusif des personnes LGBT et de leurs proches se sont créés dans de nombreux diocèses et paroisses en France.

D’un autre côté, nous demandons au Pape qu’il mette en pratique au sein de son Eglise vis-à-vis des personnes LGBT les mêmes conseils qu’il donne aux parents d’enfants homosexuels: ne pas condamner, dialoguer, comprendre, donner une place.

Nous demandons à l’Eglise catholique de sortir de l’ambiguïté. Nous l’appelons à donner des signes clairs et concrets, tels que la suppression dans son catéchisme de 1992 de la mention « les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés » et la condamnation sans équivoque des pseudo-thérapies de « conversion » de l’homosexualité. Ce serait un acte fort d’ouverture et de respect, partout sur la planète.

Le bureau du Carrefour des chrétiens inclusifs
Le bureau national de David & Jonathan